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De l’univers interne du FC Luzern à ton entreprise : 5 habitudes pour développer des équipes résilientes

Décembre 19, 2025
Dernière mise à jour 20 Mar 2026
Auteur·rice: grapeTemps de lecture: 10 min
Image: FC Luzern
Table des matières

Le FC Lucerne n’est pas seulement un club de football. C’est l’un des systèmes de formation des jeunes les plus constants d’Europe, accordant près de la moitié du temps de jeu de la première équipe à des joueurs -euses de moins de 21 ans. Son académie repose sur des rôles clairement définis, la sécurité psychologique, une récupération structurée et un apprentissage en temps réel — exactement les ingrédients que les milieux de travail modernes peinent à déployer à grande échelle. C’est pour cette raison que nous sommes allés au cœur de leur système pour rédiger cet article.

PSST!

Unser Sam ist nicht einfach eine fiktive Person, sondern steht für drei echte Menschen, mit denen wir für diesen Report über ihre Burnout-Erfahrung gesprochen haben. Ihre Geschichten sind echt. Um sie nicht durch ihre Namen erkennbar zu machen, fassen wir alle drei Personen, ihre Erfahrungen und ihre Erkenntnisse unter dem Namen „Sam“ zusammen.

Tu as 17 ans et tu entres sur le terrain de la Swissporarena du FC Lucerne pour ton premier match. Tu rates ta première passe. Le public réagit — net, immédiat. Mais il n’y a pas de panique. Un coéquipier te fait un signe rapide, l'équipe se réorganise et le jeu continue. Voilà ce qu’est la résilience : une réponse entraînée sous pression, et non un coup de chance. Et au FC Luzern, situations ne sont pas exceptionnelles — elles font partie du quotidien.

Cela n’arrive pas par hasard. C’est entraîné, renforcé et profondément ancré dans la culture du club. Le FC Lucerne a construit un système où la résilience n’est pas une qualité individuelle, mais une compétence collective. Bonne nouvelle : ces mêmes principes se transposent étonnamment bien au monde du travail.

Le bureau moderne est confronté à une courbe de pression similaire à celle du sport. Aujourd'hui, 44 % des employé·e·s dans le monde déclarent ressentir du stress pendant une grande partie de leur journée, un niveau record depuis le début de cette enquête. L’Organisation mondiale de la Santé estime que la dépression et l’anxiété coûtent déjà aux entreprises 12 milliards de journées de travail chaque année — soit l’équivalent de USD 1 000 milliards de dollars américains de perte de productivité.

Plutôt que de nous demander comment réduire la pression, nous avons posé une autre question : comment les systèmes à haute performance forment-ils les personnes à fonctionner lorsque la pression est inévitable ? Il est clair que cette pression nuit à la fois aux collaborateurs et aux résultats financiers. En Suisse seulement, les coûts liés au stress sont estimés à environ 10 milliards de francs par an. Pour explorer de nouvelles approches, nous sommes allés au cœur du FC Lucerne — réputé pour son approche unique — afin de comprendre comment les environnements à haute performance développent des individus capables de résister à la pression (et même de s’y développer).

Dans les sections suivantes, nous allons analyser comment le FC Lucerne développe la résilience et comment vous pouvez transposer ces habitudes au sein de vos propres équipes. Leurs enseignements — associés à des recherches reconnues à l’échelle mondiale — donnent naissance à cinq habitudes reproductibles, ainsi qu’à un modèle d’atelier pratique que vous pouvez commencer à déployer avec vos équipes dès demain.

Comment le FC Lucerne ancre la résilience dans le travail au quotidien

Au FC Lucerne, la résilience n’est pas laissée au hasard. Elle est intégrée au fonctionnement même du club. Au cœur de cette approche, se trouve la Youth Foundation FC Luzern Central Switzerland, la fondation qui gère l’académie du club et soutient l’un des parcours de talents les plus constants du football suisse.

Lors de la saison 2024/25, le FC Luzern a donné 46,7 % de l’ensemble du temps de jeu à des joueur·euse·s de moins de 21 ans — ce qui le classe au 11ᵉ rang mondial parmi plus de 1 000 clubs) et au 5ᵉ rang en Europe. En interne, le club vise environ 30 % de joueurs-euses formés-ées au club dans la première équipe — un objectif actuellement dépassé, puisque ce taux se rapproche des 50 %.

C’est le signal clair d’une stratégie qui développe systématiquement de jeunes talents et les confronte à de véritables situations de pression, plutôt que de les en protéger. Cette philosophie imprègne l’ensemble du club, et pas uniquement les équipes de jeunes.

  • Une culture positive face à l’erreur, où les coachs partagent ouvertement leur propre « erreur de la semaine » afin de montrer leur vulnérabilité et de normaliser l’apprentissage sous pression.

  • Des routines à l’académie qui valorisent autant le caractère que les compétences techniques.
  • Des plans de développement individualisés et un mentorat proche pour les talents à fort potentiel — non pas pour les propulser trop vite, mais pour les préparer à des échecs qu’ils et qu'elles n’ont pas encore rencontrés.

À travers tout cela se dégage une idée simple : les joueurs sont d’abord développés en tant que personnes. Comme l’explique le coach mental Rüdiger Böhm : “Si l’on ne traite que le symptôme, il réapparaît plus tard de manière amplifiée. Une résilience durable repose sur la connaissance de qui l’on est, de ce que l’on défend et de la manière dont on réagit lorsque les choses tournent mal.”

  • Une approche structurée de la récupération — physique, mentale et sociale.

  • Des attentes claires et des règles de hiérarchie explicites, qui offrent aux jeunes joueurs une sécurité psychologique et un cadre prévisible lors de leur intégration dans une nouvelle équipe.

Il en résulte que la résilience devient une pratique partagée, et non une charge individuelle — un système renforcé par les relations, la clarté et la responsabilité collective plutôt que par l’héroïsme individuel. Pour les organisations, le parallèle est évident : la résilience est plus forte lorsqu’elle est intégrée à la culture, aux processus et au leadership, plutôt que lorsqu’elle repose uniquement sur l’endurance personnelle.

Erstens

Ist es eine menschliche Situation. Die Belastbarkeit einer Person ist eingebrochen. Das war nicht ihre Entscheidung.

Zweitens

Ist es ein Signal für die Arbeitsgestaltung. Etwas an Erwartungen, Ressourcen und Realität ist aus dem Gleichgewicht geraten.

Drittens

Humanismus und Ethik für einen Moment beiseite gelassen, ist es ein reales Geschäftsrisiko mit realen Kosten.

„Ein oft unterschätzter Aspekt von Burnout ist, dass die Betroffenen meistens weiterhin arbeiten wollen. Das Problem ist selten die Motivation, sondern die Kapazität. Genau diese Lücke führt dann dazu, dass Burnout oft übersehen wird.“

Dr. med. Mike Egloff
AcciMed GmbH

Mehrere HR-Verantwortliche waren sich einig: Das ist kein Prozess, den man einmal aufsetzt – sondern eine Praxis, die wächst

„Wir sehen uns nicht als diejenigen, die die perfekte Antwort haben, sondern als Menschen, die nach einer besseren Version als beim letzten Mal suchen. Es ist ein ständiger Prozess des Ausprobierens. Viel hängt davon ab, wie nah HR an der Geschäftsleitung ist und wie nah die Führungskräfte an den Mitarbeitenden sind.“ – Stephanie Filli, Deputy Head of Human Resources, Transa Backpacking AG

Arbeitsbedingter Stress wurde allein in den USA mit zusätzlichen Gesundheitskosten von USD 125 bis USD 190 Milliarden in Verbindung gebracht, geschätzt auf 5 bis 8% der nationalen Gesundheitsausgaben. In der Schweiz liegt diese Zahl bei CHF 7,6 Milliarden. 72% davon entstehen dabei durch Mitarbeitende, die zwar bei der Arbeit anwesend sind, aber nicht mehr mit voller Leistung arbeiten können.

„Manche Menschen denken, Burnout sei einfach ein mentaler Zustand. Aber anhaltender Stress löst echte biologische Veränderungen im Körper aus: von der Regulation des Stresssystems bis hin dazu, wie das Gehirn Entscheidungen und Emotionen verarbeitet. An diesem Punkt lässt sich das nicht mehr nur mit mehr Disziplin oder Willenskraft beheben. Nicht nur der Kopf steht unter Druck, sondern auch der Körper. Das ist sehr wichtig, im Hinterkopf zu behalten.“

Semira Mayer
Psychologin und Product Manager bei grape

Kurz gesagt: Das ist kein Randthema. Und es lässt sich auch nicht mit einem einzigen “Check-in” lösen.

Der eigentliche Zweck des ersten Gesprächs

„In den ersten Minuten eines Burnout bezogenen Gesprächs ist es wichtig zu akzeptieren, dass man es mit einer vielschichtigen Situation zu tun hat, die man noch nicht vollständig verstehen kann. Was wirklich los ist, zeigt sich oft erst mit der Zeit.“

Marcel Bahro
MD

Das erste Gespräch hat genau einen Zweck: Sicherheit und Klarheit schaffen, ohne zusätzlichen Druck aufzubauen. Danach geht es darum, realistische Schritte für die nächsten zwei Tage festzulegen und die richtigen Menschen und Ressourcen in Bewegung zu bringen.

„Am Anfang gibt es oft eine Vertrauenslücke. Viele Mitarbeitende sehen HR als ‚das Unternehmen‘ – und das Unternehmen ist aus ihrer Sicht der Ort, der sie krank gemacht hat. Bevor irgendein Prozess greifen kann, geht es darum, Vertrauen wieder aufzubauen: durch Transparenz, Vertraulichkeit und eine ruhige Erklärung der Optionen, die die Person tatsächlich hat.“

Jelena Bodrusic
Senior People Business Partner bei grape

Viele HR-Teams möchten das erste Gespräch nutzen, um „die Fakten“ zu klären. Sie fragen nach Zeitplänen. Sie fragen nach Rückkehrdaten. Sie fragen nach Details, die die betroffene Person wahrscheinlich selbst noch nicht kennt. Sam beschrieb, wie schon scheinbar normale Fragen kurz nach Beginn der Krankschreibung Druck erzeugen können: unangekündigte Check-ins, „Wie geht es dir? Was ist die Prognose? Wann kommst du zurück?" Fragen, die Sam nicht beantworten konnte und mit denen Sam sich noch nicht auseinandersetzen wollte. Die Wirkung: mehr Druck. Und das Gefühl, weiterhin funktionieren zu müssen – oder sonst den Job zu riskieren.

„Wir können nur helfen, wenn eine Grundlage von Vertrauen und Transparenz zwischen allen Beteiligten besteht.“ – Stephanie Filli, Deputy Head of Human Resources, Transa Backpacking AG

Behandle das erste Gespräch also am besten als eine einfache, aber wichtige Aufgabe: Unklarheiten müssen reduziert, unausgesprochene Erwartungen abgebaut und der betroffenen Person muss vermittelt werden, dass sie die nächsten Schritte nicht allein bewältigen muss.

Der 48-Stunden-Plan

Dieser Abschnitt ist bewusst sehr spezifisch, damit ihr ihn auch morgen gleich anwenden könnted, falls ihr ihn braucht.

Schritt 1

Intern abstimmen, bevor ihr betroffene Mitarbeitende kontaktiert

Bevor ihr Sam anruft, führt eine kurze interne Abstimmung durch.
Haltet den Kreis klein. Bleibt ruhig. Ziel ist es, einen gemeinsamen Plan zu erstellen, kein Gremium.

Mindestens vier Dinge sollten dabei vorab geklärt sein:

Wenn ihr eine Person für Absenzen, Claims oder arbeitsmedizinische Fragen habt, bezieht sie früh genug ein, damit sie euch beraten kann, ohne den Fall gleich zu übernehmen. Wenn HR zu lange wartet, entstehen später oft hektische Übergaben, und zwar gerade dann, wenn die betroffene Person bereits am Ende ihrer Kräfte ist.

„In den ersten 48 Stunden hilft es, den Kreis klein zu halten. Die direkte Führungskraft und HR einzubeziehen, ist meistens ausreichend und vermeidet unnötigen Druck auf Mitarbeitende.“ – Doris Tembl, Head of Human Resources, Fisba

Schritt 2

Bereitet das Gespräch so vor, wie ihr es bei jedem anderen heiklen Moment tun würdet

Denkt daran: Ihr ruft nicht einfach an, um „kurz nachzufragen“. Ihr ruft an, um Ton und Struktur zu setzen.

Nehmt euch vor dem Gespräch Zeit, um einige Kernelemente vorzubereiten. Das hilft euch, ruhig und klar zu bleiben, und es hilft der betroffenen Person, sich von der ersten Minute an sicherer zu fühlen.

Bereitet vor:

  • Euren ersten Satz,
  • die zwei Dinge, die ihr versprechen könnt und auch wirklich einhalten werdet,
  • die drei Fragen, die ihr stellen werdet,
  • einen klaren, beruhigenden Satz, den ihr im Gespräch wiederholen könnt, um Sicherheit und Klarheit zu stärken.

Viel HR-Sprache klingt freundlich, schiebt Verantwortung aber am Ende zurück zur betroffenen Person. Sam erzählte uns, dass vor dem Burnout oft Sätze fielen wie: „Wir vertrauen darauf, dass du dich meldest, wenn es zu viel wird.“ Oberflächlich klingt das unterstützend. In Wirklichkeit legt es aber die Verantwortung für das Erkennen des Risikos auf die Person, die bereits unter Druck steht.

Arbeitgebende tragen zu einem gewissen Mass Verantwortung für die Gesundheit ihrer Mitarbeitenden. Diese Verantwortung ist nicht erfüllt, wenn man darauf wartet, dass jemand die Hand hebt. Sondern sollte schon vor dem Wendepunkt kommen: indem man untragbare Arbeitslast erkennt und etwas dagegen unternimmt. „Pass gut auf dich auf“ klingt höflich. Was aber wirklich hilft, ist es, klar zu benennen, dass drei parallele Projekte zu viel sind, und gemeinsam zu entscheiden, was vom Tisch kommt.

Schritt 3

Führt das erste Gespräch mit unterstützender Sprache und klaren Grenzen

Genau hier erzeugen viele Organisationen ungewollt Druck durch gut gemeinte Höflichkeit. Sam beschrieb es so: Das Unternehmen schickte nette Nachrichten, aber nichts davon fühlte sich wirklich ernst gemeint an. Eine „Gute Besserung"-Nachricht, danach aber zunehmend das Gefühl, dass weniger Interesse an einer Rückkehr bestand, weniger Planbarkeit da war und die Kommunikation immer schlechter wurde.

„In Burnout-Fällen wirken Menschen oft funktionsfähiger, als sie es tatsächlich sind. Sie unterschätzen häufig, wie erschöpft sie sind, und überschätzen, wie schnell sie sich erholen werden. Deshalb muss frühe Unterstützung auf beobachteter Kapazität beruhen, nicht auf Optimismus.“ Dr. med. Mike Egloff, AcciMed GmbH

Deshalb zeigt ihr die Ernsthaftigkeit ganz praktisch: eine Ansprechperson, ein vorhersehbarer Check-in-Rhythmus und klarer Schutz vor informellen Erwartungen.

  1. 01

    „Welche Art von Kontakt fühlt sich im Moment richtig an: E-Mail, Telefon oder erst einmal gar keinen Kontakt?“

  2. 02

    „Gibt es jemanden, der dich medizinisch und/oder therapeutisch unterstützt?“

  3. 03

    „Gibt es etwas am Kontakt mit der Arbeit, das die Situation im Moment verschlimmern würde?“

„Wenn Mitarbeitende teilen möchten, was zu der Situation geführt hat, konzentriert euch aufs Zuhören statt aufs Dokumentieren. Bleibt präsent, achtet darauf, wie die Person auf das Gesagte reagiert, und lasst dem Gespräch Raum. Muster und Themen können später reflektiert werden, wenn sich die Situation stabiler anfühlt.“ – Semira Mayer, Psychologin und Product Manager bei grape

Beendet das Gespräch mit “nächsten Schritten”, die ihr übernehmt.

Fasst es in einfacher Sprache zusammen. Wiederholt eure Zusagen. Schickt eine schriftliche Zusammenfassung. Haltet sie kurz.

„Es hilft, den Fokus auf Beruhigung statt auf Informationsgewinnung zu legen. Klare Sätze wie ‚Du musst gerade nichts erklären – wir sind da, um dich zu unterstützen, und wir gehen Schritt für Schritt vor‘ halten das Gespräch menschlich.“ – Doris Tembl, Head of Human Resources, Fisba

Schritt 4

Legt sofort fest, wie Kolleginnen, Kollegen und das Team kommunizieren

Menschen meinen es oft gut. Sie füllen aber auch Schweigen mit Annahmen. Um das zu vermeiden, solltet ihr innerhalb der ersten 48 Stunden folgendes festlegen:

  • Wer mit dem Team kommuniziert,
  • was gesagt wird,
  • was nicht gesagt wird,
  • ob und wie Kolleginnen und Kollegen sich melden können, ohne Druck zu erzeugen.

„Achtet unbedingt darauf, nicht über die Gesundheit einer Mitarbeitenden oder eines Mitarbeitenden zu spekulieren. Eine burnout bezogene Absenzen sin eine medizinische Angelegenheit, kein HR-Diskussionsthema.“ Marcel Bahro, MD

Ein guter Standard kann sein: Kolleginnen und Kollegen dürfen je eine unterstützende Nachricht senden, ohne Antwort zu erwarten. Keine Updates von der Arbeit. Kein „Melde dich, wenn du etwas brauchst“, was wieder Verantwortung erzeugt. Einfach, warm und klar. Ihr könnt dem Team sogar Beispiele geben, wie gute und weniger hilfreiche Kommunikation in diesem sensiblen Moment aussehen kann.

Arbeitsbeziehungen beruhen auf Vertrauen und Wertschätzung. Wenn jemand ohne klare, respektvolle Kommunikation aus dem System verschwindet, verschwindet Vertrauen auf beiden Seiten.

Schritt 5

Dokumentiert den Fall so, dass es der Situation gerecht wird

Dokumentation wird oft als Verwaltung betrachtet. In einem Burnout-Fall ist sie aber Teil der Fürsorgepflicht. Ausserdem schützt sie die betroffene Person davor, dass Erinnerungen sich verzerren. Sam erzählte uns, dass die Führungskraft beim Wiedereinstieg sagte: „Wir wussten das nicht – warum hast du nichts gesagt?“ Sam fühlte sich über längere Zeit nicht gehört, obwohl die Arbeitslast sichtbar war und strukturelle Probleme angesprochen wurden.

Dokumentiert deshalb immer die wichtigsten Punkte eurer Gespräche:

  • Wann Bedenken aufkamen und welche Signale sichtbar waren,
  • welche Unterstützung wann angeboten wurde,
  • wer für welche nächsten Schritte verantwortlich ist,
  • was die betroffene Person sich bezüglich Kontakt und Vertraulichkeit gewünscht hat.

Haltet eure Dokumentation sachlich und respektvoll. Vermeidet Interpretationen über Motivation.

„Am hilfreichsten ist es, funktionale Beobachtungen zu dokumentieren: Energie, Klarheit, Verlässlichkeit und Veränderungen über die Zeit. Das ergibt oft ein genaueres Bild als ein einzelnes Gespräch.“

Dr. med. Mike Egloff
AcciMed GmbH
Schritt 6

Aktiviert Unterstützung frühzeitig, nicht erst, wenn die Krise langfristig wird

HR-Teams greifen häufig auf den Satz zurück: „Es gibt Ressourcen." Für jemanden, der bereits unter Druck steht, bedeutet das oft mit den Optionen allein gelassen zu werden. Bleibt Unterstützung abstrakt, verschiebt sich die Verantwortung leise zurück zur betroffenen Person – dabei sollte sie geteilt werden.

  1. 01
    Klinische Betreuung und Unterstützung der Erholung
  2. Wenn die betroffene Person bereits eine Therapeutin oder einen Therapeuten hat, ist das gut. Wenn nicht, können im Vorhinein vorbereitete Optionen eine grosse Hürde umgehen. Die Kombination aus evidenzbasierter klinischer Betreuung und arbeitsbezogenen Interventionen wie stufenweisen Wiedereingliederungsprogrammen und unterstützender Beschäftigung reduziert psychische Symptome und krankheitsbedingte Absenzen.

    „Was ich schon gut funktionieren gesehen habe, sind Mental Health Ambassadors: geschulte Peers statt Führungskräfte. Sie können Hürden senken, weil sie Machtgefälle reduzieren und Unterstützung sicherer wirken lassen.“ Semira Mayer, Psychologin und Product Manager bei grape

  3. 02
    Arbeitsbezogene Anpassungen
  4. Dazu gehören reduzierte Arbeitslast, das Entfernen besonders unter druck setzender Verantwortlichkeiten und angepasste Erwartungen. Es gehört auch dazu, mögliche Anpassungen vorzubereiten, selbst wenn der unmittelbare Fokus noch auf der Krankschreibung liegt. In vielen Ländern haben Arbeitgebende die rechtliche Pflicht, angemessene Vorkehrungen für Mitarbeitende mit psychischen Erkrankungen zu schaffen, etwa flexible Arbeitszeiten, Homeoffice-Optionen, Freistellung für Behandlungen, Umgestaltung von Aufgaben oder Anpassungen in der Führung.

    In der Schweiz wird von Arbeitgebenden erwartet, dass sie die psychische Gesundheit am Arbeitsplatz schützen. Arbeitslast, Erwartungen und Arbeitsbedingungen anzupassen, kann Teil dieser Verantwortung sein – auch dann, wenn der Fokus zunächst auf Erholung und nicht auf Rückkehr liegt.

  5. 03
    Versicherung und Fallnavigation
  6. Wenn eure Versicherungslösung, Claims-Struktur oder Case-Management-Unterstützung beim Wiedereinstieg helfen kann, reduziert eine frühe Aufklärung später die Verwirrung. Das Ziel ist einfach: weniger Übergaben, weniger „du musst dort noch selbst anrufen“ und weniger Situationen, in denen die betroffene Person die Logistik ihrer eigenen Erholung koordinieren muss.

    „Unsicherheit rund um Lohn und Prozess erzeugt enormen Stress. Medizinische Zeugnisse, den Rhythmus von Taggeldzahlungen, mögliche Lohnveränderungen und die Kommunikation mit dem Versicherer früh zu erklären, ist oft eine der wirksamsten Formen von Unterstützung, die HR bieten kann.“

    Jelena Bodrusic
    Senior People Business Partner bei grape

3 häufige Fehler in den ersten 48 Stunden und was ihr stattdessen tun könnt

An dieser Stelle verlieren viele Organisationen den roten Faden. Die gute Nachricht: Ihr könnt das vermeiden.

Fehler 1

Zu lange warten, weil man nicht aufdringlich sein möchte

Schweigen kann von aussen respektvoll wirken. Von innen kann es sich aber wie ein allein gelassen werden anfühlen. Sam beschrieb, dass das Interesse an einer Rückkehr mit der Zeit kleiner wurde, begleitet von fehlender Planbarkeit und schlechter Kommunikation.

Ein guter Ansatz ist dabei von Anfang an, ausdrücklich Erlaubnis basierter Kontakt: ein klares Gespräch und danach ein gemeinsam vereinbarter Rhythmus. Noch besser ist es, Vertrauen und gesunde Beziehungen aufzubauen, lange bevor etwas passiert.

Fehler 2

Unterstützende Sprache verwenden, die Verantwortung zurückschiebt

Viele gut gemeinte Sätze sind verbreitet, weil sie freundlich klingen. Aber sie schieben die Verantwortung oft zurück auf die betroffene Person.

„Wir vertrauen darauf, dass du dich meldest“ kann für jemanden, der aktuell stabil und gesund ist, stärkend klingen. Für jemanden am Limit kann es sich aber auch anhören wie: Du hast deinen Zusammenbruch nicht gut genug gemanagt. Die bessere Sprache holt die Verantwortung ins System: „Lass uns gemeinsam auf deine Arbeitslast schauen, bevor es zu viel wird.“

Wenn eure Sprache weder Erwartungen noch Arbeitslast verändert, ist sie Trost ohne Hilfe.

Fehler 3

Die Rollen von HR und Führungskraft vermischen

Die Führungskraft sorgt sich meistens wirklich. Genau das macht sie häufig zu einer guten Führungskraft. Gleichzeitig kann sie Teil der Bedingungen gewesen sein, die zum Burnout geführt haben, auch wenn das völlig unbeabsichtigt war.

Deshalb braucht es klare Grenzen. HR verantwortet Fallkoordination und Fürsorgeprozess. Die Führungskraft unterstützt menschlich und operativ innerhalb der von HR gesetzten Struktur. Die betroffene Person sollte dabei nie das Gefühl bekommen, der Führungskraft Gesundheit vorspielen zu müssen.

Comment construire des équipes résilientes : 5 habitudes du FC Lucerne

Quand on a demandé aux personnes du FC Luzern à quoi ressemble vraiment la résilience, personne n’a parlé de dureté ou de motivation. Elles ont parlé d’habitudes — ce que tu fais automatiquement quand la pression arrive. Se réinitialiser vite. Décider clairement. Protéger son énergie. Se faire confiance. Apprendre vite après un revers.Lorsque nous avons demandé aux personnes au sein du FC Lucerne à quoi ressemble réellement la résilience, personne n’a évoqué la dureté ou la motivation. Elles ont parlé d’habitudes — de ce que l’on fait automatiquement lorsque la pression monte. Se réinitialiser rapidement. Décider avec clarté. Préserver son énergie. Se faire confiance. Apprendre vite après un revers.

Sur des dizaines d’exemples, les mêmes cinq habitudes sont revenues encore et encore. Voici comment elles fonctionnent sur le terrain — et comment tu peux les traduire directement dans ton entreprise.À travers des dizaines d’exemples, les mêmes cinq habitudes sont revenues encore et encore. Voici comment elles se manifestent sur le terrain — et comment vous pouvez les transposer directement dans votre environnement de travail.

Für Brand orientierte Organisationen gibt es auch noch eine weitere Ebene, denn Kultur wird gerade in Momenten der Belastung glaubwürdig oder eben nicht. Mitarbeitende erinnern sich an das erste Gespräch. Sie erinnern sich daran, ob HR präsent, vorbereitet und menschlich war. Sam brachte es klar auf den Punkt: „Arbeit ist eine Beziehung, die Vertrauen und Wertschätzung braucht.“ Wenn das System versagt, verlieren Menschen nicht nur ihre Gesundheit. Sie verlieren ihr Vertrauen in diese Beziehung.

Deshalb ist dieser Leitfaden bewusst operativ. Empathie wird erst dann real, wenn sie sich auch in der Struktur zeigt.

Was als Nächstes kommt: die Drei-Monats-Perspektive

Das erste Gespräch und die ersten 48 Stunden schaffen das Fundament. Die darauf folgenden Wochen entscheiden, ob Erholung unterstützt, verzögert oder durch Reibung am Arbeitsplatz gestört wird.

Schauen wir uns nun die längere Perspektive an: wie man Versicherung und Claims zum richtigen Zeitpunkt einbindet, wie interne Kommunikation über Wochen gelingt, ohne in Schweigen abzugleiten, wie man ein Wiedereingliederungsprogramm aufbaut, welches Mitarbeitende tatsächlich bewältigen können, und wie man Rückfallrisiken durch bessere Rollenaufteilung und Arbeitsgestaltung reduziert.

Ein gutes Wiedereinstiegsprogramm hat klare Rollen und Verantwortlichkeiten, proaktive Kommunikation, Anpassungen und Unterstützung, Schulung und Sensibilisierung sowie regelmässige Überprüfung.

„Nachhaltige Wiedereingliederung passiert nicht zufällig – sie ist das Ergebnis klarer Verantwortung, strukturierter Prozesse und konsequenter Unterstützung während Krankheitsphasen.“

Julien Schillewaert
Head of Operations, grape

Von der Krankschreibung zur Rückkehr: wie Erholung wirklich unterstützt werden kann

Die ersten 48 Stunden setzen den Ton. Die darauffolgenden Wochen entscheiden, ob sich die Regeneration stabilisiert oder leise wieder auseinanderfällt. Diese Phase ist weniger sichtbar, stärker prozessbezogen und oft entscheidender. Hier zeigt sich, ob Systeme Belastung auffangen oder sie an die Person zurückgeben, die bereits überlastet ist.

Wir haben dafür einen praktischen Rahmen für die drei Monate nach dem ersten Gespräch entwickelt: mit Fokus auf Wiedereingliederungsdesign, Koordination über Funktionen hinweg und darauf, Rückfallrisiken zu reduzieren, ohne neuen Druck zu erzeugen.

„Konstanz ist meist das Erste, was nachlässt. Die anfängliche Fürsorge verblasst, Strukturen lockern sich und Verantwortung verschiebt sich schrittweise zurück zur betroffenen Person. Ohne aktive HR-Begleitung tauchen oft genau dieselben Muster wieder auf, die zum Burnout geführt haben.“

Jelena Bodrusic
Senior People Business Partner bei grape

Die mittlere Phase: wenn gute Absichten nachlassen und Struktur wichtiger wird

Nach dem ersten Gespräch verfallen viele Organisationen in einen stillen Wartemodus. HR wartet auf medizinische Updates. Führungskräfte warten auf HR. Kolleginnen und Kollegen warten auf Neuigkeiten. Die betroffene Person wartet ebenfalls, oft ohne klares Gefühl dafür, was erwartet wird oder wann der nächste Kontakt stattfindet.

Diese Lücke ist riskant. Sie erzeugt Unklarheit, und Unklarheit ist für jemanden, der sich von Burnout erholt, besonders schwer auszuhalten. Sie erhöht auch die Wahrscheinlichkeit, dass Wiedereingliederungs-Planung später überstürzt passiert. Eine stabile mittlere Phase hat drei Merkmale: Vorhersehbarkeit, Koordination und sichtbare Verantwortung.

Vorhersehbaren Kontakt ohne Druck etablieren

Einen Kontaktrhythmus zu vereinbaren, klingt einfach. In der Praxis wird es aber oft übersprungen. Entscheidend ist dabei nicht, möglichst häufig Kontakt zu haben, sondern vorhersehbar zu sein. Vorhersehbarkeit bedeutet, dass die betroffene Person einige wichtige Dinge weiss. Diese sollen Unsicherheit und Angst reduzieren, besonders wenn jemand ohnehin überfordert ist und keine unangekündigten Überraschungen gebrauchen kann.

Klar sein sollte:

  • Wer Kontakt aufnimmt,
  • wie häufig,
  • über welchen Kanal,
  • und zu welchem Zweck.

Eine kurze schriftliche Zusammenfassung nach jedem vereinbarten Check-in hilft, das Gesagte festzuhalten. Wenn sie dann auch an die betroffene Person geschickt wird, können Missverständnisse schnell geklärt werden. So nimmt sie der Person die Last, sich Details merken oder zwischen den Zeilen lesen zu müssen. Vierteljährliche Check-ins klingen vernünftig. Ein regelmässiger, sicherer Raum ohne Konsequenzen reduziert aber tatsächlich Angst und defensives Verhalten.

Koordination: weniger Übergaben, klarere Verantwortung

Burnout-Erholung berührt oft mehrere Funktionen:

  • HR,
  • Linemanagement,
  • Arbeitsmedizin,
  • Versicherung, Claims und Case Management,
  • externe Ärzt:innen oder Therapeut:innen.

Das Risiko hier ist Fragmentierung. Jede Person macht ihren Teil und die betroffene Person wird zur Koordinatorin des Ganzen. Um das zu vermeiden, muss eine Stelle die Übersicht behalten. In den meisten Organisationen liegt diese Rolle bei HR. Nicht als Kontrollinstanz, sondern als Koordination.

  • HR übersetzt erholungsbezogene Empfehlungen in arbeitsrelevante Anpassungen,
  • stimmt Erwartungen zwischen HR und Führungskräften ab 
  • und bindet Versicherung oder Claims so ein, dass sie die Erholung unterstützen, statt sie komplizierter zu machen.

Die Kombination aus klinischer Betreuung und arbeitsbezogenen Interventionen, etwa stufenweiser Wiedereingliederung-Programmen und unterstützter Beschäftigung, reduziert Symptome und krankheitsbedingte Absenzen. Genau diese Kombination ist entscheidend. Klinische Betreuung allein gestaltet die Arbeit nämlich nicht neu.

„Was wirklich einen Unterschied macht, ist eine Anlaufstelle, die den gesamten Überblick behält. Wenn Krankheitsstatus, Claims, Lohnanpassungen und Kommunikation mit dem Versicherer verbunden sind, kann HR tatsächlich den Überblick behalten, statt E-Mails, PDFs und Updates aus verschiedenen Richtungen hinterherzulaufen. Das schafft Zeit für den menschlichen Teil, nicht nur für Papierkram.“

Jelena Bodrusic
Senior People Business Partner bei grape

Wiedereingliederung als System aufbauen, nicht als einzelnes Ereignis

Der Wiedereinstieg wird oft wie ein bereits gefixtes Datum behandelt. Dieses Denken erzeugt Druck und Enttäuschung auf allen Seiten. Realistischer ist es, den Wiedereinstieg als stufenweisen Prozess mit eingebauten Check-points zu behandeln. Das reduziert Alles-oder-nichts-Denken und schafft Raum zum Lernen.

Dazu gehören:

  • Eine schrittweise Erhöhung von Stunden oder Aufgabenbereich,
  • klare Grenzen bei der Arbeitslast,
  • definierte Erfolgskriterien für jede Phase,
  • geplante Reviews, um den Kurs anzupassen.

Leitlinien zu Wiedereingliederungsprogrammen bei psychischer Gesundheit betonen immer wieder klare Rollen, proaktive Kommunikation, Anpassungen, Unterstützung der Erholung, Schulung und regelmässige Überprüfung als zentrale Elemente. Das Designprinzip ist einfach: Erholung schwankt. Euer Plan braucht Spielraum.

Warum Anpassungen kein Entgegenkommen sind

Anpassungen werden oft rechtlich diskutiert. In der Praxis sind sie eine bewusste Entscheidung darüber, wie Arbeit gestaltet wird. Beispiele sind flexible Arbeitszeiten, temporäres Homeoffice, angepasste Verantwortlichkeiten, veränderte Führung oder geschützte Zeit für Behandlungen. In vielen Rechtsordnungen sind Arbeitgebende verpflichtet, angemessene Vorkehrungen für Mitarbeitende mit psychischen Erkrankungen zu treffen, einschliesslich solcher Anpassungen.

Über Compliance hinaus senden Anpassungen auch ein kulturelles Signal. Sie zeigen: Gesundheit und Beitrag zum Tagesgeschäft schliessen sich nicht aus, und Wiedereingliederung wird geschützt statt kritisch beäugt. Das senkt auch die Wahrscheinlichkeit eines Rückfalls, der Kosten verursacht.

Die Rolle der Führungskraft während der Wiedereingliederung

Führungskräfte wollen oft helfen. Gleichzeitig stehen sie aber ebenfalls unter Druck zu liefern. Ohne Orientierung prallen diese Kräfte aufeinander. In dieser Phase ist es nun Aufgabe von HR, Führungskräften Klarheit zu geben.

Geklärt werden sollte:

  • Was sich verändert hat,
  • was weiterhin tabu ist,
  • und wie Erfolg während der Wiedereingliederung bewertet wird.

Dazu gehört auch, Führungskräften konkrete Sprache an die Hand zu geben. Sams Erfahrung mit dem Unterschied zwischen Lob und Anerkennung ist dafür sehr hilfreich: „Du machst das super, weiter so“ kann jemanden ungewollt dazu bringen, sich wieder zu überfordern. Sichtbare Erschöpfung zu benennen und gemeinsam Last zu reduzieren, verändert die Dynamik.

Regelmässige, kurze Abstimmungen zwischen HR und Führungskraft helfen, Konsistenz zu halten. Sie verhindern auch, dass sich informelle Erwartungen schleichend wieder einschleichen.

Lernen ohne Schuldzuweisungen

Ein Burnout-Fall bietet die Möglichkeit zu lernen. Er erzeugt aber auch Abwehr. Sam beschrieb ein schmerzhaftes Ergebnis: Nach Sams Absenz blieben dieselben strukturellen Probleme bestehen. Es gab keine echte Aufarbeitung. Das System machte weiter wie zuvor.

„Aus Burnout-Fällen lässt sich besser lernen, wenn wir aufhören, Einzelfälle isoliert zu betrachten. Aggregierte Absenz- und Gesundheitsdaten helfen, die Frage zu verschieben: weg von ‚Was ist bei dieser Person schiefgelaufen?‘ hin zu ‚Was in unserem System müssen wir verbessern?‘“

Jelena Bodrusic
Senior People Business Partner bei grape

Lernen braucht gutes Timing. Führt keine Nachbesprechung durch, während die Person noch mitten in der Erholung ist. Wartet aber auch nicht so lange, dass Erinnerungen verblassen.

Ein konstruktiver Ansatz trennt:

  • Individuelle Erholung,
  • Rollen- und Arbeitslastgestaltung,
  • breitere organisationale Muster.

So bleibt der Fokus auf Verbesserung statt Schuld. Und es respektiert die Realität, dass Burnout oft aus kumulativer, normalisierter Belastung entsteht und nicht nur aus einzelnen Fehlern.

Warum Brand und Kultur genau hier sichtbar werden

Für Organisationen, denen ihre Marke wichtig ist, zählt diese Phase leise und tiefgreifend. Mitarbeitende sprechen weniger über Richtlinien und mehr darüber, wie Situationen tatsächlich gehandhabt werden. Das erste Gespräch bleibt in Erinnerung. Der Wiedereinstieg noch länger.

Arbeitsbedingter Stress verursacht bereits enorme externe Kosten, allein in den USA geschätzt auf USD 125 bis 190 Milliarden zusätzlicher Gesundheitsausgaben. Intern zeigt sich der Preis in geringerer Bindung, Fluktuation und Vertrauensverlust. Kultur wird nämlich erst dann glaubwürdig, wenn Unterstützung operativ, vorhersehbar und nachhaltig ist. Diese Glaubwürdigkeit entsteht nicht durch Statements. Sie entsteht durch Entscheidungen.

Zusammenfassung: Burnout-Reaktion ist Organisationsdesign

Burnout kann nur behandelt (und verhindert) werden, wenn Organisationen Verantwortung dafür übernehmen, wie Arbeit gestaltet ist, wie Druck entsteht und wie Erholung unterstützt wird. Nicht allein durch guten Willen. Das erste Gespräch schafft Sicherheit. Die ersten 48 Stunden schaffen Richtung. Und die folgenden Monate zeigen, ob das System eine Person tragen kann, während sie gesund wird.

Gut gehandhabt kann ein Burnout-Fall sogar Vertrauen und Resilienz stärken. Schlecht gehandhabt beschleunigt er Verluste: von Menschen, Glaubwürdigkeit und institutionellem Wissen. Es ist Zeit, Burnout-Reaktionen als das zu behandeln, was sie sind: eine Führungsaufgabe mit echten menschlichen Konsequenzen.

„In Burnout-Fällen war der wichtigste Faktor oft, eine vertraute HR-Person während des gesamten Prozesses zu haben. Vertrauen ist am Anfang nicht einfach da. Es entsteht durch Transparenz, klare Kommunikation und Verlässlichkeit. Ich habe gesehen, dass dieses Vertrauen den Unterschied machen kann zwischen innerem zurückziehen und dem Bleiben – sogar während einer Krankschreibung.“

Jelena Bodrusic
Senior People Business Partner bei grape
From first check-in to first plan: a practical HR response to burnout

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